Outre-vie/Afterlife

Outre-vie/Afterlife

Lancement Montréalais le 14 avril à Optica
Prix de lancement : 40$ (Rég. 50$)

 
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Le livre

Le plus récent titre de la collection de livres photographiques de VU, Outre-vie/Afterlife retrace le parcours d'un collectif de treize artistes qui explorent ensemble la vie après la vie de l'image photographique. Permettant de suivre les réflexions du groupe au fil de leurs rencontres et projets, le livre présente aussi les œuvres individuelles des différents artistes ainsi que celles du collectif, jusqu’à la création du livre lui-même.

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Avec ses publications, VU désire affirmer sa vision du livre comme espace consacré à la photographie, ainsi qu’aux histoires, problématiques et univers poétiques portés par les artistes.

Outre-vie

« L’outre-vie c’est quand on n’est pas encore dans la vie, qu’on la regarde, que l’on cherche à y entrer. On n’est pas morte mais déjà presque vivante, presque née, en train de naître peut-être, dans ce passage hors-frontière et hors temps qui caractérise le désir. Désir de l’autre, désir du monde. Que la vie jaillisse comme dans une outre gonflée. Et l’on est encore loin. L’outre-vie comme l’outre-mer ou l’outre-tombe. Il faut traverser la rigidité des évidences, des préjugés, des peurs, des habitudes, traverser le réel obtus pour entrer dans une réalité à la fois plus douloureuse et plus plaisante, dans l’inconnu, le secret, le contradictoire, ouvrir ses sens et connaître. Traverser l’opacité du silence et inventer nos existences, nos amours, là où il n’y a plus de fatalité d’aucune sorte. »

Marie Uguay, L’Outre-vie, Editions du Noroît, 1976
 

Le travail du collectif Outre-vie vise à développer un concept d’outre-vie qui appartiendrait au langage des images. Avec un nom inspiré d’un poème de la regrettée Marie Uguay, ce groupe puise son inspiration dans un dialogue, un échange portant sur le récit et les aléas de la mémoire. Outre-vie a présenté des expositions de photographies de grand format, des projections vidéo, des écrits expérimentaux et des installations sonores, au Québec et ailleurs. Ces engagements collectifs ont donné lieu à l’élaboration de modes de production et de diffusion collaboratifs inédits, dont une pratique d’archivage du processus de création propre au groupe.